Pompe à l'huile de Provence

La pompe à l’huile ou Gibassier est un gâteau parfumé à la fleur d’oranger. Traditionnellement, elle est le plat porté par Pistachier (personnage typique de la crèche et de la pastorale provençale) et symbolise le moment de partage. Selon la tradition, il faut rompre la pompe à huile comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper, pour ne pas se retrouver ruiné l’année suivante.

La “Pompe à lhuile” o Gibassier es un pastel perfumado con agua de azahar. Tradicionalmente, es el plato llevado por “Pistachier” (personaje  típico del pesebre y de la pastoral provenzal) y simboliza el momento de compartir. Según la tradición, se debe romper “la pompe” al igual que Cristo rompió el pan, con las manos  y no cortar, para  evitar arruinarse  el año siguiente.

Celle consommée actuellement, diffère des pompes traditionnelles, autrefois fabriquées avec de la farine de froment. Son nom demeure encore une énigme. Il évoque pour certain la capacité de la farine à absorber l’huile versée lors de la préparation. Pour d’autres ce nom fait référence au fait que le Gibassier soit souvent utilisé pour saucer le vin cuit en fin de repas.

En bonus : la recette de la pompe à huile !

Ingrédients (pour 8 personnes, 2 gibassiers) :

– 600 g de farine tamisée

– un cube de levure de boulanger (40 g environ)

– 150 g de sucre en poudre

– 2 œufs entiers et 1 jaune pour dorer

– un demi-verre d’huile d’olive vierge première pression (100-150 ml)

– 2 à 5 cuillerées à soupe d’eau de fleurs d’oranger selon le goût de chacun

– un zeste d’orange râpé

– un verre d’eau tiède

– une pincée de sel

 Préparation :

Attention 6 h de repos au total pour la pâte.

Délayer la levure dans un peu d’eau tiède avec 100 g de farine et une pincée de sucre. Laisser reposer ce levain dans un endroit tiède pendant 2 heures.

Dans un saladier, verser le reste de la farine, l’huile d’olive, le sucre, les œufs entiers, une pincée de sel, l’eau de fleur d’oranger, le zeste d’orange et un demi-verre d’eau. Bien malaxer l’ensemble, puis incorporer le levain de façon homogène.

Mettre la pâte en boule dans un saladier, recouvrir d’un torchon et laisser gonfler 3 heures dans un endroit tiède.

Étaler la pâte en disque de 2 cm d’épaisseur environ sur une plaque huilée après l’avoir un peu pétrie à la main pour chasser l’air, pratiquer des entailles à 2 ou 3 cm du centre du disque et laisser reposer encore 1 heure.

Dorer au jaune d’œuf battu et faire cuire à four moyen, préchauffé à 150°C, pendant 10 à 15 min, avec un bol d’eau pour humidifier l’air du four et favoriser le gonflement du gâteau Surveiller la fin de la cuisson.

Déguster tiède ou froide le soir de Noël avec les 12 autres desserts.

On peut préférer la pompe de Noël au beurre, dans ce cas remplacer l’huile d’olive par 200 g de beurre fondu et refroidi ; la préparation et les temps de repos de la pâte restant les mêmes.

L’équipe KMP

https://defigrandesecoles.lexpress.fr/marseille/2015/12/23/les-13-desserts-de-noel-en-provence-la-pompe-a-lhuile/

Pompe à l'huile de Provence 2

Ingrédients (pour 2 Pompes à Huile) :

- 25 g de levure boulangère fraîche

- 250 ml d'eau minérale tiède (30 secondes au micro-ondes)

- 20 ml d'eau de fleur d'oranger (facultatif, rajouter 20 ml d'eau si vous n'en mettez pas)

- 500 g de farine T45 (j'ai pris la Gruau d'Or)

- 100 g de sucre en poudre + 1 pincée

- le zeste d'une orange bio

- 30 g d'huile d'olive + un peu pour la finition

- 1 jaune d'œuf et 2 càs de lait pour la dorure

 Mettre dans une tasse la levure avec un peu d'eau tiède (prélevée sur les 250 ml) et une pincée de sucre, et attendre quelques minutes jusqu'à complète dissolution.

Dans le bol du robot, mélanger la farine et le sucre au fouet.

Faire 3 puits et y mettre la levure, l'huile d'olive et le zeste d'orange.

Commencer à pétrir à vitesse lente en ajoutant progressivement l'eau tiède et l'eau de fleur d'oranger.

Poursuivre le pétrissage pendant 12 minutes : vous devez obtenir une pâte assez collante et très élastique.

A l'aide d'une corne (ou d'une maryse), rassembler la pâte en boule.

Déposer la pâte dans un saladier fariné, puis filmer le tout.

Réserver dans un endroit chaud pendant 1h30 à 2h : la pâte doit au moins doubler de volume.

Dégazer la pâte en donnant quelques coups de poing dedans avec vos mains légèrement farinées.

Sur le plan de travail fariné, former une boule.

Peser la pâte, diviser en 2 parties égales, et reformer 2 boules. Couvrir d'un linge et laisser la pâte se détendre pendant environ 15 minutes, elle sera ainsi plus facile à étaler.

A l'aide d'un rouleau, aplatir délicatement (en préservant au maximum les bulles) chaque boule en galette d'environ 1,5 cm d'épaisseur (vous devez obtenir des disques de 22/23 cm de diamètre).

Transférer les galettes sur des plaques garnies de papier cuisson.

Entailler les galettes avec une lame (selon votre inspiration), et écarter la pâte avec les doigts afin d'élargir les trous. Pour le trou central, j'utilise une douille.

Couvrir d'un linge et laisser à nouveau lever pendant 1 heure au chaud : les galettes vont à nouveau gonfler.

20 minutes avant la fin de la 2ème levée, préchauffer le four à 180° avec un gros ramequin d'eau à l'intérieur. Préparer la dorure en mélangeant le jaune d'œuf avec les 2 càs de lait, et en badigeonner les galettes à l'aide d'un pinceau.

Enfourner à mi-hauteur pour environ 20/25 minutes, jusqu'à obtenir une belle coloration dorée.

Transférer sur une grille et badigeonner les galettes encore chaudes d'huile d'olive à l'aide d'un pinceau.

Laisser refroidir complètement avant dégustation.

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