#buddhabowl : frais et coloré, il est parfait ! © Pinterest / Trouvé sur Keepin' It Kind

L’anatomie du « bol de bouddha ».

Des protéines végétales pour un buddha bowl

Dans le fond d’un grand bol, on associe céréales complètes + légumineuses pour faire le plein de protéines végétales qui vont apporter du « carburant » à l’organisme. Et tous les mariages sont permis : lentilles + riz, pois chiches + riz, haricots rouges + quinoa, pois chiches + pâtes, semoule + lentilles corail, etc. Les végétariens pensent au tofu, tempeh ou seitan, pour énergiser leur plat. Côté quantité, on retient que la portion de protéines doit représenter environ 1/3 du bol.

Des légumes à foison pour un buddha bowl

Les légumes occupent les 2/3 restants du bol, pour lequel le mot d’ordre est « variété ». On alterne entre des légumes crus en morceaux ou en julienne (concombre, carotte, chou-fleur, courgette), des légumes feuilles (kale, épinard, laitue, mâche, roquette) et des légumes cuits en rondelles ou en dés (brocoli, betterave, patate douce), pour un résultat harmonieux et visuellement au top.

Des oléagineux croquants pour un buddha bowl

On n’oublie pas de disposer quelques oléagineux concassés, nature ou grillés, sur son buddha bowl pour apporter du croquant. Amandes, noix de cajou, noisettes, noix, pécan, graines de sésame, lin ou pavot, tout est permis. On pense aussi à l’avocat, qui est un fruit oléagineux riche en « bonnes graisses », dont il serait dommage de se priver.

Une sauce parfaite pour un buddha bowl

Pour lier le tout, on prépare une sauce qui peut-être à base de purée de cacahuètes, de noix de cajou, de yaourt, d’huile d’olive, et qu’on peut agrémenter de vinaigre de cidre, de gingembre ou encore de jus de citron. Mais là encore, tout est permis ! Et en touche finale, on finit avec quelques herbes fraîches ciselées (ciboulette, coriandre, persil).